Demi-Finale

 

 

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PORTUGAL - ESPAGNE

 

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L'Espagne peut souffler

 

Tenante du titre, l'Espagne s'est qualifiée ce mercredi à Donetsk pour la finale de l'Euro 2012 en battant le Portugal lors de la séance de tirs au but (0-0, 4-2 tab).

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La délivrance a été à la hauteur de la souffrance endurée pendant plus de cent vingt minutes.

Sur la pelouse de la Donbass Arena, les Espagnols peuvent enfin laisser éclater leur joie.

Au terme d'un match longtemps verrouillé, Cesc Fabregas vient d'inscrire le but qui les envoie en finale de l'Euro.

De l'autre côté du terrain, Cristiano Ronaldo jette un regard incrédule.

Son Portugal n'a pas démérité, mais il a fini par céder lors de la séance de tirs au but (0-0, 2-4 tab).

Lui qui rêvait d'une deuxième finale pour le Portugal après celle perdue en 2004 regardera l'Espagne tenter de réaliser un triplé inédit contre l'Allemagne ou l'Italie, dimanche soir, à Kiev.

Une issue longtemps rendue incertaine par l'opposition de qualité livrée par son équipe.

Il est donc possible de contrarier l'Espagne sans renier sa propre identité.

Le Portugal l'a prouvé au prix d'un engagement et d'une discipline tactique sans faille.

Conformément à ce qu'avait annoncé Paulo Bento la veille, ses joueurs ne se sont pas contentés de subir.

Ils ont harcelé Piqué et Ramos dès la première relance à l'image de Moutinho dont l'interception a débouché sur la meilleure occasion franche des Lusitaniens en première période : une frappe de Cristiano Ronaldo au ras du poteau de Casillas (31e).

Illustration des difficultés éprouvées dans le jeu par la sélection de Del Bosque, sa possession de balle n'a pas excédé les 57% contre 69% en moyenne depuis le début du tournoi.

Pour l'inquiéter davantage, les Portugais auraient dû se montrer beaucoup plus précis dans la finition. Sur leurs dix tentatives, ils n'en ont cadré que deux.

Entre une formation portugaise maladroite et une sélection espagnole sans solution devant le bloc qui lui était proposé, il était écrit que la soirée allait s'étirer.

Après un dernier contre gâché par Ronaldo (90e), déjà peu en inspiré sur deux coup francs trop enlevés (72e, 83e), l'Espagne a enfin pris l'ascendant durant la prolongation sous l'impulsion de ses entrants : Jesus Navas et Pedro notamment. Elle est tombée sur un énorme Rui Patricio (104e, 111e), également soulagé par une défense dont l'abnégation a forcé l'admiration (119e).

S'il s'est de nouveau montré décisif devant Xabi Alonso lors de la séance de tirs au but, le portier du Sporting Portugal a été imité par Casillas, avant que Bruno Alves ne se heurte à la transversale du gardien du Real.

Deux ans après avoir éliminé ce même Portugal au stade des huitièmes de finale, les Espagnols ont assuré l'essentiel : ils pourront regarder Allemagne-Italie, jeudi, tranquillement dans leur canapé.


- Emery TAISNE, à Donetsk  


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ALLEMAGNE - ITALIE

 

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L'Italie, comme d'habitude..

 

Grâce à une performance de très haut niveau, l'Italie a logiquement dominé l'Allemagne (2-1) ce jeudi, pour s'inviter en finale face à l'Espagne. Auteur d'un précieux doublé, Balotelli s'est offert une belle revanche. (Photo Reuters)


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«Le football est un sport qui se joue à onze contre onze, et à la fin c'est toujours l'Allemagne qui gagne».

Cette tirade, devenue célèbre, de Gary Lineker, a encore pris un petit peu de plomb dans l'aile ce jeudi soir.

Si la Nationnalmanshaft gagne souvent, elle n'y arrive décidément pas face à l'Italie.

Pour son quatrième match à élimination directe face à la Squadra Azzurra dans une grande compétition, elle s'est inclinée pour la... quatrième fois, ce jeudi, en demi-finale de l'Euro (1-2).

Et, à dire vrai, cette victoire italienne ne souffre aucune contestation. Froids de réalisme, les protégés de Prandelli ont fait la différence en première période grâce à deux coups de butoir de Balotelli.

Impérial dans son but, Buffon a fait le reste.

Déjà auteur d'une prestation de haute volée en quarts face à l'Angleterre (0-0, 4-2 t.a.b.), le portier turinois s'est employé de superbe façon devant Khedira (35e) ou Reus (62e), pour guider ses partenaires vers la troisième finale d'un Championnat d'Europe (1968 et 2000) de leur histoire.

Mais le véritable héros de la rencontre restera bel et bien Balotelli.

Après avoir profité du marquage laxiste de Badstuber pour ouvrir le score d'une puissante tête (20e), l'avant-centre de City, souvent décrié pour ses frasques sur et en dehors du terrain, a fait taire ses détracteurs l'espace d'une soirée en doublant la marque d'une terrible frappe en pleine lucarne (36e).



L'Allemagne trop fragile derrière



Friable en défense, l'Allemagne, également en panne d'imagination sur ses phases offensives, a tout simplement livré sa plus mauvaise prestation de l'Euro.

Et elle aurait même pu s'incliner plus lourdement face à la puissance transalpine si Marchisio (75e) ou Di Natale (82e) avaient trouvé le cadre.

Ozil, sur penalty, a bien redonné espoir aux siens en toute fin de match (90e+2), mais trop tard.

44 ans après avoir remporté son seul Euro, l'Italie aura donc la possibilité de doubler la mise dès dimanche, face au tenant du titre espagnol.

Elle en a en tout cas largement les moyens.

- C. La.

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Date de dernière mise à jour : 28/06/2012

 

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