Nice, la belle vie

 

Pour la première rencontre de la 26e journée de Ligue 1, Nice a fait respecter la hiérarchie du classement contre le Stade de Reims (2-0) et revient temporairement à un point de l’Olympique de Marseille avant le Clasico de dimanche.


Nice-Reims 2-0
Nice: Eysseric (11e sp.) et Civelli (85e)


nouvelle-victoire-pour-valentin-eysseric-et-l-ogcn.jpgIl fait bon être niçois cette saison. Au sortir de cette 26e journée, en attendant les autres résultats, Nice va pouvoir profiter pleinement de sa quatrième place.

Après avoir maîtrisé vendredi soir le Stade de Reims, trop tendre dans les vingt premières minutes de jeu (2-0).

En plein boom, les hommes de Claude Puel tentent de garder la tête froide et l’ex-coach de l’Olympique Lyonnais en est le parfait garde-fou. Sur toutes les lèvres actuellement, la pépite de 16 ans Neal Maupay, unique buteur à Bastia (0-1), a débuté sur le banc.

Mais que va-t-il faire alors d’Eysseric qui illuminait le début de match niçois en croisant sa frappe stoppée par Agassa (9e) et en marquant joliment le penalty qu’il avait provoqué (1-0, 11e) ? Au-dessus techniquement, à l’image de sa formation, l’ancien Monégasque était encore à l’ouvrage plus tard sur un remarquable débordement, qu’un Bosetti imprécis ne rendait pas décisif (32e).

Entre-temps, le même Bosetti, préféré à Maupay, s’était aussi emmêlé les crayons (19e), tandis que Pejcinovic sollicitait Agassa d’une tête piquée (21e).

Les Rémois avaient relevé la tête à Nancy (1-2) et contre Saint-Etienne (1-1) lors des deux précédentes journées. De quoi rester au-dessus de la ligne de flottaison. Mais avec quasiment aucune marge sur le premier relégable, Evian-Thonon-Gaillard.

En dépit de quelques essais prometteurs de Courtet (18e) et de Krychowiak (26e) dans une position similaire, ils trainaient encore les doutes et les hésitations hérités de quinze journées sans la moindre victoire.

On s’en est encore rendu compte dans la suite du match, à travers en particulier d’un une-deux Fortes-Courtet que le Capverdien ratait dans le dernier temps (55e).

Un fait de jeu qui traduisait la fébrilité et la malchance champenoises, c’était l’expulsion pour deux avertissements du latéral droit Mandi (68e), le second étant discutable. Nice était alors un peu trop absent pour porter l’estocade, hormis avec une demi-volée de Bruins (80e), ce qui sous-entend que le Gym doit encore apprendre dans la gestion de sa domination. Mais le coup de tête rageur de Civelli, pas le premier cette année (2-0, 85e), rendait mieux justice à la belle vigueur azuréenne.


Le joueur du match


Parfois, il vaudrait mieux ne rien écrire, juste laisser parler les gestes. Valentin Eysseric fait incontestablement partie de cette catégorie de joueurs beaux à voir évoluer sur un terrain de football. Toutefois, il n’en oublie pas le résultat final, en témoigne la maîtrise de son pénalty converti du plat du pied droit (11e). A la conclusion pour la cinquième fois de la saison, il semble apprécier à sa juste valeur ce poste de meneur de jeu derrière l’attaquant.


On n’a pas aimé


Ce n’est pas un mystère que le Stade de Reims vient de passer par des heures sombres. Et il n’en est d’ailleurs peut-être pas complètement sorti. Son apathie du début de match accrédite l’analyse, Mickaël Tacalfred commettant une faute grossière sur  Eysseric dans la surface (10e). Plus grave peut-être, le promu ne dégage pas une énergie collective indispensable dans les obscures luttes du bas de tableau. Il ne reste plus beaucoup de journées pour être du bon côté.

 

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Date de dernière mise à jour : 23/02/2013

 

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